Les 05 et 06 mars 2026 se tiendra une conférence–ateliers consacrée à un thème à la fois juridique, culturel et technologique : « Réserves matrimoniales, droits de la femme et humanités numériques en Afrique ».

Organisé sous le haut parrainage du Ministre des Arts et de la Culture, cet événement se veut un espace de dialogue entre tradition et innovation, entre patrimoine et transformation numérique.

Pourquoi cette rencontre ?

À l’heure où les technologies numériques redéfinissent les modes de production, de transmission et de conservation du savoir, il devient essentiel de repenser :

La protection des droits des femmes dans les contextes sociaux et juridiques africains

Les enjeux liés aux réserves matrimoniales et à l’autonomie économique

Le rôle des humanités numériques dans la valorisation du patrimoine culturel africain

L’impact de l’intelligence artificielle et des outils digitaux sur la mémoire collective

Cette conférence ambitionne d’ouvrir un débat multidisciplinaire réunissant chercheurs, juristes, artistes, étudiants, acteurs culturels et membres de la société civile.

Objectifs

Favoriser une meilleure compréhension des réserves matrimoniales et de leurs implications juridiques

Promouvoir les droits de la femme dans une perspective africaine contemporaine

Explorer les humanités numériques comme levier de sauvegarde et de diffusion du patrimoine

Encourager l’innovation responsable au service de la culture et de l’égalité

 

Programme et lieux

📍 05 mars 2026 (08h)
Centre de Promotion de la Femme et de la Famille

📍 06 mars 2026
Alliance Franco-Camerounaise

Au programme : conférences thématiques, panels d’experts, ateliers pratiques et échanges interactifs.

Une dynamique collective

Cet événement s’inscrit dans une volonté de construire des ponts entre savoir académique, pratiques culturelles et outils numériques. Il constitue une opportunité unique de réflexion stratégique sur l’avenir des politiques culturelles et de l’égalité en Afrique.

Nous invitons toutes les personnes intéressées — étudiants, artistes, professionnels, chercheurs et grand public — à prendre part à ces journées de réflexion et d’engagement.

Ensemble, pensons le patrimoine, défendons les droits et façonnons les humanités numériques africaines de demain.